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puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puce La voie du zen (le 29/10/2005 à 20h49)

« Pour entrer dans le jardin Zen, il faut d’abord cultiver le doute. Qu’on se pose, par exemple, les questions suivantes : D’où je viens ? Où je vais ? (après ma mort). On ne peut pas répondre à de pareilles questions. Le doute s’installe. Tout peut être sujet de doute. Après une promesse, avant une rencontre, devant la personne qui vient, après celle qu’on quitte. Que tu te poses des questions sur tout ! Que le doute soit universel, permanent, intense, profond !

Seulement, le doute doit être Zen. Il ne saurait être méfiance, désespoir, crainte, paralysie. Il doit engendrer l’effort, la lecture, la recherche, le réflexion, la compréhension, l’action. Dans ce cas, le doute est comme l’eau qu’on boit, l’air qu’on respire, le parfum qu’on goûte. Il permet de vivre, d’avancer, de partager. Imagine quelqu’un plein d’assurance, de conviction, qui ne doute de rien. Il se complairait dans une mer de quiétude. Il s’y prélasserait. Alors, ce serait le repos, un repos éternel...

Le but du Zen est de vaincre le doute. Mais le chemin est long. Tu dois continuer à travailler sans relâche, réfléchir sans arrêt !  Peut-être que tu ne pourras vaincre le doute qu’au jour le jour, celui qui se présentera sur ton chemin. Alors tu auras bien vécu ta vie, une vie active, pleine et riche. Peut-être qu’un jour le doute, si intense, si dur, se brisera sous l’effort de ta réflexion. Comme un rocher en mille diamants. Qui pleuvront sur les choses et les êtres. Alors tu auras vaincu le doute universel. Tu continueras ton chemin, éclairé par ton doute devenu lumière !

                                                                                                                  




       

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puce Votre premier pas dans mon jardin (le 29/10/2005 à 22h05)

Si vous voulez laisser une empreinte de votre passage, les commentaires sont fait pour vous !

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puce Détendez-vous (le 29/10/2005 à 22h34)

 "Si vous voulez savoir ce que vous avez fait, regardez ce que vous
êtes ;
si vous voulez savoir ce que vous deviendrez, regardez ce que vous faites à présent".


"En cueillant ses pétales,

vous ne saisissez pas la beauté de la fleur."

-Tagore-
                     "Je t'en veux larme soudaine,
D'ainsi réveiller ma peine
Comme si pleurer m'interdisait
D'oublier".

Philippe Lafontaine

"Le silence a le poids des larmes".
 
Aragon



"Une larme suffit pour mieux voir".

Gendron

"L'âme n'aurait pas d'arc-en-ciel, si les yeux n'avaient pas de larmes."

Cheney


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puce Jardin de fleurs (le 30/10/2005 à 01h47)

"Le souvenir est une rose
Au parfum suave et discret
C'est une fleur que l'on arrose
Avec des larmes de regret."

anonyme
"En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin.
Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles".

Khalil Gibran



"Je t’offrirai des fées pour s’occuper de toi
Te chercher les joyaux qui dans les mers reposent,
Chanter pour t’endormir sur des coussins de roses ;
Ta lourdeur de mortel, je vais t’en dégager ;
Comme un esprit de l’air tu t’en iras léger".
Le songe d’une nuit d’été


William Shakespeare


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puce Sur le sentier (le 30/10/2005 à 06h53)

Vous vous promenez a l'ombre des grands arbres, quelques rossignols chantent, et il vous semble que cette musique envoutante vous ravive, vous vous sentez glisser sur ce chemin.
Très vite il vous semble apercevoir une clairière au loin...


...Vous courez et courez encore vers la lumière, qui vous attire de ses rayons de soleil, qui vous rechauffe le corps et les muscles. Le sentier se recouvrant d'un tapis vert de tréfles et de mousses, vos jambes vous semblent de plus en plus légeres et ralentissant votre course vous terminez d'un bon pas, les quelques métres qui vous sépare de la clairière...


...Vous entrez d'un bon pas dans une clairière, d'érables a feuilles rouges, inondée de lumiére et parsemée de petits buissons remplis de baies de toute les couleurs. Vous vous promenez maintenant d'un pas léger, vous sentez un petit vent frais, vous caressez le visage et s'amuser de vos cheveux.
A l'harmonieux chant des rossignols s'ajoute une multitudes de notes enjouées, vous semblant venir de tous les arbres en même temps et composant une symphonie digne des compositions musicales des plus grands flutistes au monde.

En avancant, tant dans la clairière, que dans vos plus douces pensées, vous percevez un son coulant et suave en fond sonore de la lyrique ambiante.
Vous rapprochant, de ce qui maintenant, vous semble etre le bruit d'une riviére, vous vous apercevez avec surprise que le  sol a changé sous vos pieds et que  vous vous engagez sur un pont de bois plutot rudimentaire
...


...En marchant sur ce pont, vous appréciez la vue qui perce entre le arbres...


...
Vous avancez tranquilement, toujours transcendé par le chant environnant...



...Le moindre detail vous interpelle, et vous appréciez aussi bien les arbres impressionnants, que le moindre petit insecte paré de couleurs...





...Vous vous arretez un instant pour observer un groupe de tortues qui se reposent tranquillement...



...Reprenant votre chemin et vous sentant de plus en plus revigoré et de mieux en mieux relaxé, vous entamez votre dernier pas sur le pont, qui se finit au loin devant vous en jetée, alors que le soleil descend lentement derriere la mer qui s'etend a vos pieds...



Ce spectacle vous ravit et remplit votre coeur de joie, cette promenade vous a revigoré, vous sentez l'énergie affluer dans tout votre corps, et le bout de vos mains et de pieds vous picotent légérement, vous respirez profondément par trois fois en vous étirant.
Posant un dernier regard sur ce paradis des sens, vous vous retirez de ce lieu, qui maintenant vous semble magique, en vous promettant de revenir ici, vous prenez une grande respiration et vous rentrez chez vous, entouré de rais de lumières rougeatres, semblant miroiter sur tout ce qui vous entoure.






J'éspère que cette petite promenade vous aura plu et/ou détendu,
et je tient a vous rappeler que les plus beaux jardins sont autant
dans la nature, qu'au plus profond de notre coeur et de nos pensées !

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